Badia (...) suffoquée par l'incohérence humaine au nom des religions, des profits, des pouvoirs, les guerres qui sévissent aux dépends des petits, les exécutions, les charniers. Les hommes dans la fange ; et la planète terrassée, crucifiée à force d'inepties.
Cheveux noirs, regard noir, de sa petite stature qui dérange Badia ressemble à sa révolte.
C'est sûr, son sommeil agité nourrit sa sculpture : hommes et femmes de haute solitude au ventre creusé ainsi que l'expression où l'effroi laisse trace, ils sont les saltimbanques, oiseaux d'augure mauvaise, Ankous à l'angélus. La cohorte qui s'amasse au sein de l'atelier fait front contre le temps...
Vernissage
le Samedi 29 Septembre
2007
à partir de 18H
à la galerie l'escalier